Une journée dans le Coromandel – 2ème partie – The 309 Road – Thames

Share Button

Avant de reprendre la route SH25,

Coromandel

petit détour à Cook Beach où le capitaine Cook a amerri la première fois dans ce coin.

Cook Beach - Coromandel

Sur la SH25, à la sortie de Kaimarama je n’hésite pas une seconde à prendre une route pittoresque, The 309 Road, plutôt que la route principale pour rejoindre la ville de Coromandel (25 km par the 309 Road contre 50 par la SH25).

The 309 Road

La 309 Road est une route longue de 22 kilomètres dont trois quart sous forme de gravel road très bien entretenue.

The 309 Road - Coromandel

Je conseille cette route à condition de ne pas avoir un très grand camping-car ! Avec le mien (seulement 2 places), il fut quelque fois difficile de croiser une voiture ou un camion en face, la route n’est pas large sur la partie gravel road et il n’y a quasiment jamais de bas-côté tout le long mais alors qu’est-ce que c’est beau !

On est en pleine forêt, dans un bush épais et très sauvage.

Regardez la vidéo pour vous en rendre compte !

On croise des boîtes aux lettres loufoques !

The 309 Road - Coromandel

Achat de ma deuxième fournée de miel à rapporter en France chez 309 HONEY (1644 – the 309 Road) .

309 honey

Ils ont un très bon miel de Manuka que l’on achète directement dans leur cabane située à 300 mètres de la route à l’intérieur des terres, au bout d’un chemin très étroit, où l’on ne peut en aucun cas se croiser en camping-car ni en voiture et passage d’un pont en béton (12$ à 24 $ les 500 gr).

309 Honey - Coromandel

 

Quelques kilomètres plus loin, arrêt à Kauri Grove Walk,

Kauri Grove Walk - Coromandel

pour une petite balade de quelques minutes au milieu d’immenses Kauris

Kauri Grove Walk - Coromandel

Les Kauris sont de très vieux arbres de plus de 600 ans et endémiques de Nouvelle-Zélande.

Kauri Grove Walk - Coromandel

Le sentier est extrêmement reposant !

Kauri Grove Walk - Coromandel

On se sent tout petit, comme un lilliputien, sous cette forêt très dense

Kauri Grove Walk - Coromandel

Au bout du sentier, on peut approcher l’un des nombreux Kauris et même les toucher. Je suis très impressionnée par leur grandeur et hauteur.

Coromandel - Kauri

Ils sont majestueux !

Kauri Grove Walk - Coromandel

Le toucher est particulier, l’écorce est parfois incrustée de lichen.

Kauri Grove Walk - Coromandel

Déjeuner à Coromandel Town.

Coromandel Town

Puis route sur Thames où j’arrive sous une pluie battante.

Une pluie qui va malheureusement durer toute l’après-midi au point où sortir l’appareil photo ou la caméra vidéo est tout simplement suicidaire mais par contre c’est parfait pour laver gratuitement le camping-car !

Difficile de savoir quoi faire quand il pleut très fort et que l’on ne connait pas l’endroit, mais soyez open, regardez bien les panneaux dans les villes, il y a toujours quelque chose qui vous permettra de passer le temps au sec et vous ferez par la même occasion de belles rencontres impromptues.  A la galerie d’art « Thames Societ of Arts » (entrée gratuite), par exemple, vous pourrez découvrir des oeuvres d’artistes locaux (dont Jeanne-Marie Cantereau, une française qui vit en Nouvelle-Zélande depuis 2002) : aquarelles, peintures, poteries, petits objets déco …  il y en a pour tous les goûts.

La pluie se calme enfin lorsque je campe au camping Dickson Holiday Park à côté d’une famille Kiwi, de passage en vacances de Pâques ici et louant une caravane. Sur le terrain de camping verdoyant partiellement vide, j’encourage le petit dernier qui a du mal à frapper la balle, que lui envoie son père, avec une batte trop lourde.

Dickson Holiday Park – 20$ la nuit avec électricité – Bien qu’il fasse partie de la chaine Kiwi Holiday Parks, et que l’accueil soit très bon, ce camping est très sommaire.  A moins que vous n’aimiez le style vintage, les installations comme la cuisine commune et les douches sont vétustes. Il faut savoir que dans le district de Thames, le freedom camping est interdit même en ayant un camping-car self-contained. On peut visiter une serre à papillons et un jardin d’orchidés à l’intérieur du parc (entrée payante – ouvert de 9h30 à 16h 30 – fermé l’hiver – 12$ adulte – 6 $ enfant de 6 à 14 ans – 32$ famille 2 adultes et 2 enfants).

Après plusieurs renvois de la petite balle blanche (pas celle de Tennis de Table non) au pied de mon camping-car, le père de famille me propose de venir jouer avec eux et me donne les rudiments du jeu du …. Cricket. Je n’ai pas tout compris aux niveaux des règles du jeu, c’est comme le base ball mais version anglaise. C’est fut un moment très sympa.

Une grosse pluie interrompt la partie et nous terminons la journée autour d’un apéro improvisé et j’ai pu constaté combien ils sont fiers que l’on s’intéresse à leur petit pays au bout du monde. Ils m’ont demandé d’où je venais, si je pratiquais un sport, où j’étais allée en Nouvelle-Zélande et à l’étranger …

Ce que j’aime beaucoup chez les Néo-Zélandais,  c’est leur sens de l’hospitalité même face à des inconnus. C’est assez déconcertant de prime abord car ils montrent une spontanéité et une disponibilité qui donne l’impression qu’ils sont toujours à votre disposition. Ils n’hésitent pas à porter assistance pour le moindre problème sans même qu’on leur demande. Les mots entraide et partage sont inculqués aux enfants dès leur plus jeune âge.

C’est une manière de vivre dans laquelle je me reconnais pleinement, mais qui se fait très rare en France, et c’est pour cela que je suis tombée amoureuse du pays au long nuage blanc.

A suivre : On the Road : Thames – Whangarei Heads et ANZAC DAY !

 

 

Share Button

Articles similaires :

Taggé , , , , , .Lien pour marque-pages : Permaliens.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge